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Assia Djebar, écrivaine, réalisatrice, journaliste

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Description issue du recueil "Portraits de France", 12 mars 2021, Ministère de la cohésion des territoires.

  • 1936-2015 : née en Algérie, décédée en France

Fatima-Zohra Imalayène, alias Assia Djebar, est une écrivaine, réalisatrice et journaliste algérienne née durant l’été 1936 à Cherchell en Algérie. Seule femme dans la jeune littérature algérienne d’expression française, elle développera une thématique liée au destin de la femme algérienne, calquée sur ses préoccupations pendant la Révolution. Sa scolarité passe par l’école coranique et l’école primaire à Mouzaïa, des études secondaires à Blida, Alger puis l’École normale supérieure de Sèvres dès 1956. L’autrice de La Soif se fait connaître en 1957 sous le pseudonyme d’Assia Djebar et publie, toujours chez Julliard, son second roman, Les Impatients, avant de rallier la Tunisie pour rejoindre son mari entré dans la clandestinité. C’est à Tunis qu’Assia Djebar, tout en préparant son diplôme d’histoire à l’université, rédige pour El Moudjahid, l’organe de presse du FLN, des enquêtes fouillées auprès des réfugiés algériens à la frontière, dont elle s’inspirera pour la toile de fond de son quatrième roman Les Alouettes naïves. De retour en Algérie en 1962, elle reprend son activité littéraire en publiant Les Enfants du Nouveau Monde puis Rouge l’aubeen 1967, tous deux chez Julliard.

Elle entreprend alors de multiples activités à cheval sur les deux rives : enseignement à l’Université d’Alger, collaborations avec la presse, la radio et la télévision. Assia Djebar donne une nouvelle direction à sa carrière en passant à la réalisation en 1977 avec le long métrage La Nouba des femmes du Mont Chenoua, qui obtient le prix de la Critique à la Biennale de Venise en 1979. Son second film est un documentaire, La Zerda ou Les chants de l’oubli (1982), il porte sur la vision du Maghreb qu’ont les cinéastes et photographes occidentaux. Entre ces deux longs métrages, elle publie Femmes d’Alger dans leur appartement. En 1985, L’Amour, la fantasia lui vaut d’être la lauréate du prix de l’Amitié franco-arabe. Elle poursuit dès lors son activité littéraire : commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres, elle devient, en 2005, une « immortelle » de l’Académie française, élue au siège de Georges Vedel, une première pour une femme algérienne. Assia Djebar décède à Paris en 2015.


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